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| | Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] | |
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Lapin de compagnie de Voldy Ecrits: 375 Age irl: 23 Dragés surprises: 207
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| Sujet: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 8 Jan - 14:24 | |
|  Ania Dunyasha & Juliette Lowett"Elémentaire mon cher Watson""Diling, diling,..." Le carillon de la porte venait de signaler à la serveuse l'arrivée d'une nouvelle venue. Cette dernière détailla la demoiselle et crut deviner à ses traits relativement jeunes et innocents encore que ce devait être une élève de Poudlard. La jeune fille était fort jolie avec ses longs cheveux châtains aux reflets dorés noués en une tresse serrée. La jeune femme avait des yeux d'une profondeur étrange où brillait à la fois la flamme de l'espoir mais aussi une certaine résignation mêlée à de la haine. L'adolescente semblait vouloir se faire discrète car elle avait gardé sur sa tête la capuche de sa cape et avançait la tête baissée vers un des coins sombres de son bar. Elle s'installa dans le coin mais en faisant en sorte de toujours garder un oeil sur la porte. La serveuse lui apporta spontanément une bière au beurre, supposant que ce serait de toute façon le choix de la demoiselle et d'une voix chaude la lui présenta :
- Je suppose que vous prendrez une bière au beurre?
- Oui, comment vous avez deviné?
- L'habitude du métier, je suppose...
Juliette regarda la barman s’éloigner un sourire aux lèvres. Elle trempa ses lèvres dans le liquide ambré et en prit une longue gorgée. Elle se sentit légèrement mieux même si l'angoisse continuait de lui broyer l'estomac. Le stress l’envahissait de plus en plus et elle se triturait les mains. Son regard azur était fixé sur la porte d'entrée et elle se demandait quand arriverait son rendez-vous. En même temps, quelle idée d'arriver près d'une heure à l'avance. Se disant qu'elle avait encore un peu de temps, Ju sortit de son sac un parchemin et le relut pour la énième fois. Une écriture fine et un contenu on ne peut plus mystérieux. Elle se demanda quelle serait la réaction de celle à qui normalement il s'adressait. Consciente du profit qu'elle pourrait en tirer, la jeune femme sourit avec malice. Aucune mauvaise attention derrière son geste, du moins pas vraiment... Juliette voulait juste voir une issue possible au problème qui rongeait son coeur. Elle avait besoin d'une alliée et peut-être que ces deux filles toutes deux cachant un secret pourraient se soutenir. En tout cas, la Serdaigle espérait que ça se passerait bien et qu'il n'y aurait aucune ombre au tableau; se faire une ennemie maintenant serait pire que tout.
Juliette sombre doucement dans ses pensées et elle tente de se remémorer ces derniers jours, ceux qui se sont écoulés depuis qu'elle a découvert cette missive au contenu si particulier. Le hasard, ou peut-être était-ce le destin l'a mis en présence de ce parchemin au sujet terrifiant. La peur l'a saisie dans un premier temps et l'envie de brûler ce bout de papier a été tentante, envahissante. Elle avait eut énormément de peine à réprimer cette envie qui aurait pu lui faire perdre un certain atout. Depuis l'instant où elle avait pris la décision de non seulement garder cette missive mais surtout d'en trouver son émetteur et son destinataire, c'était devenu presque une obsession. Lue et relue, cette dernière lui avait étape par étape livré ses nombreux secrets. Tel Sherlock Holmes, elle avait mis en pièce le contenu, analysé en détail, chercher la moindre petite chose pouvant l'aider. découvrir tous les secrets de ce petit bout de papier avait occupé son esprit à chaque instant. D'abord, ça avait été un jeu, un moyen de s'occuper l'esprit et de lutter contre ce mal être qui lui broyait le coeur. Puis, c'était devenu "son obsession", son passe temps favori. Elle avait cru ne jamais découvrir qui et puis l'étincelle, la lumière avait éclairé son esprit et un nom s'était imposé à elle : Ania Dunyasha.
Après cette découverte, Juliette s'était sentie esseulée car privée d'une relation toute particulière avec un parchemin surprenant. Elle s'était demandée que faire maintenant et après de longues hésitations berçées par la crainte de s'attirer des ennuis, elle avait décidé de tenter le tout pour le tout. Le jeu en valait la chandelle et la Serdaigle avait décider de prendre le risque de se brûler les ailes. Observer sa "proie", découvrir ses petites manies, ses habitudes pour la cerner. Et puis, et puis... le grand saut dans le vide. Ce petit bout de papier griffonné rapidement et transmis à son destinataire par une tierce personne :
Chère Ania Dunyasha,
J'ai en ma possession une lettre de votre frère. Je crois que son contenu pourrait vous intéresser car les apparences et les certitudes qui y sont associées sont souvent trompeuses. Si vous désirez avoir de ses nouvelles, retrouvez-moi à Pré-Au-Lard à la Tête de Sanglier ce samedi vers 16h.
Une anonyme
Une fois, ces détails réglés, Juliette avait dupliqué le parchemin, caché un exemplaire dans son dortoir et attendu que la semaine se termine. Elle était crevée car ses nuits avaient été peuplées d'insomnies. L'angoisse montait doucement quand elle entendit le "diling diling" caractéristique de la porte d'entrée qui signifiait qu'une personne venait d'entrer. Ju releva la tête et vit celle qu'elle attendait pénétrer dans les lieux. Elle ne se manifesta pas directement, attendant de voir si la demoiselle viendrait spontanément à elle...  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Sam 14 Jan - 23:43 | |
| - Ania tout va bien ? Oh putin Ania tu vas pas encore me faire le coup de tomber dans les pommes ! Pas cette fois-ci ! On va avoir cours ! D’une main vive, Roxane attrape la lettre que la dénommée Ania retenait entre ses doigts comme si sa vie en dépendait. - Ania… Je croyais que tu n’avais pas de frère. - Non… Je n’en ais pas. Ania n’avait jamais aimé les lettres, à ses yeux ces objets étaient toujours porteurs de mauvaises nouvelles et malheureusement la vie ne cessait de lui rappelait à quel point elle avait raison. Elle recevait très peu de lettres, mais il y en avait trois qui avait marqué sa vie tragiquement. La première était celle qui lui annonçait qu’elle était une sorcière, le destin de toute leur famille avait été impliqué. La seconde était celle qui lui annonçait la mort de son frère, elle l’a gardée précieusement sous son oreiller. La troisième était celle qui lui annonçait qu’un inconnu avait une lettre de son frère, elle hésitait entre en rire ou en pleurer. Elle a fait finalement les deux, elle a rit et elle a pleuré. Elle a hésité et puis elle y ais allé. Quand elle s’est retrouvée devant la porte, elle a faillit faire demi-tour. Ses doigts se sont posés sur la porte et puis elle les a retirés. Elle a peur. Peur de la réalité, peur de ce qu’elle pourrait apprendre. Un homme l’a bousculée, elle s’est retrouvée entrainer à sa suite dans ce bar. Ce bar morbide qu’elle connait si bien. Elle finit souvent ses soirées dans ce bar miteux, pas toujours habillée. Combien de fois le barman l’a engueulée, car elle s’était laissé avoir par un type peu scrupuleux ? Aujourd’hui elle n’est pas là pour cela, elle sent le regard inquiet de ce dernier sur sa nuque. Elle voudrait l’ignorer, mais elle ne peut s’empêcher de lui lâcher un doux sourire. Elle l’aime bien au fond.
Elle avance doucement, elle cherche la personne hésitante. Elle ne sait pas comment la repérer. Il y a peu de personnes. Les habitués, posant sur elle un regard intéressé et d’autres personnes. Son regard se pose hésitant sur ces visages inconnus à ses yeux. Des hommes principalement, mais aussi des créatures magiques et puis il y a cette jeune fille. Son visage ne lui ait pas inconnu, elle est à Serdaigle, du moins elle croit. Elle ne lui a jamais vraiment porté d’attention, elle n’était pas d’un grand intérêt à ses yeux, comme beaucoup d’élèves d’ailleurs. Si elle n’était pas là dans ce bar, si elle ne détonnait pas dans ce décores si lugubre, probablement ne serait-elle jamais allé lui parler. Une jeune fille de bonne famille ne va jamais en de tel lieu. Seules les filles comme Ania vont ici. Elle tire la chaise, hésitante et s’assoit devant elle.
- Tu es celle qui a envoyé la lettre ?
Une simple phrase, une simple question plus précisément. Une voix neutre, mais ses mains sous la table serrent cette lettre. Non, elles serrent ces lettres. Elle a peur, elle a peur de la vérité. Peut être qu’elle a plus peur de la vérité, que des lettres. Pourtant elle est obligée de faire face aux deux, éternellement.
Une renaissance qui est en fait une condamnation. Un cadavre qui tombe. Des hontes qui ressurgissent. Des pleurs, beaucoup de pleures. Mais aussi des sourires, des joies et des rires. Au final on pourrait dire que tout cela est la vie. Des espoirs et des illusions qui se brisent. Des peurs et des personnes qui vous réconfortent. Quelque chose qui se termine, mais quelque chose qui recommence. Elle déteste les lettres pour cela. Elles lui obligent à faire face à la vie.   | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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|  | | Lapin de compagnie de Voldy Ecrits: 375 Age irl: 23 Dragés surprises: 207
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 22 Jan - 11:52 | |
| Juliette est face à la demoiselle et soudain elle regrette son geste. Elle ne comprenait pas ce qui avait pu la motiver, une irrépressible envie de prendre le pouvoir, d'agir mais dans quel but? Elle ne parvenait pas à mettre des mots sur ses réelles intentions, sur les mobiles qui l'habitaient au moment de la rédaction de ce bout de papier. Peut-être avait-elle besoin d'évacuer de toute la frustration qui l'habitait, de se rebeller indirectement contre la domination des Serpentards sur tous les autres. Non non, Juliette ne peut croire que de si sombres dessins habitent son âme. Elle tente de se rassurer, elle se voile la face car elle n'est pas encore prête à s'avouer que pour atteindre son but, elle est prête à tout. Plus elle réfléchit et plus des images s'imposent à elle. Jusqu'où serait-elle vraiment prête à aller. Pourrait-elle complètement se perdre?
Juliette secoue la tête. Ces pensées là la déconcentrent et pourraient lui faire perdre le contrôle. Elle ne doit pas se laisser happer par son esprit sinon elle pourrait se faire dominer par ses sentiments et alors là ce serait le drame. Ses mains tremblent sur ses genoux. Elle a peur et elle craint le courroux des amies de la demoiselle. Elle doit rester discrète car se faire des ennemis maintenant pourrait signer la fin de tout. Juliette respire plus calmement et fixe Ania dans les yeux. Elle ne cille pas et elle ose même un sourire. La question est directe et simple mais elle cache beaucoup d'autres interrogations. La Serpentarde ne semble pas si assurée qu'elle ne le fait croire. Ju comprend que de lourds secrets sont enfouis au fond de l'âme de la demoiselle. Celle-ci semble même craindre de connaître la vérité. Cela les mettrait presque au même niveau sans qu'elles s'en rendent compte. La Serdaigle répond enfin :
- Oui...
Juliette ne sait pas que dire de plus? Des milliers de questions lui viennent à l'esprit : Qui est-ce? Comment peut-il être à la fois mort et écrire une telle lettre? Est-ce réellement un vampire? Et que voulait-elle à la demoiselle? Et puis toute cette histoire sur le fait que la Serpentarde serait une née moldue? Ces questions lui brûlaient les lèvres mais elle n'en dit rien. Les seules paroles qui franchirent ses lèvres furent :
- Oui c'est moi qui t'ai envoyée cette lettre.
Juliette hésitait, elle ne savait pas très bien ce qu'elle devait dire, ce qu'elle pourrait dire. Elle but une gorgée de bierre au beurre pour se donner une contenance. Elle aurait voulu que la Serpy lui raconte son histoire, comprendre face à qui elle se trouvait pour pouvoir décider de l'attitude qu'elle adopterait. Elle décida donc de tester la demoiselle, de la laisser lui expliquer cette étrange lettre et de voir à quel moment vérité et mensonges se mélangeraient pour ne former plus qu'un. De ça, tout dépendrait car elle avait besoin de lui faire confiance. Si elle ne le pouvait pas, alors elle changerait de tactique. Elle lui tendit la lettre et lui fit un sourire encourageant. Elle lui dit simplement :
- Je suppose que tu voudras prendre connaissance du contenu de la lettre dont je fais mention dans ma missive. Après peut-être que tu pourras me raconter...
Elle la laisse lire, elle observe les réactions de la demoiselle. Elle se demande ce qui va ressortir de tout cela. Elle a peur, elle se demande si elle doit avoir peur pour sa vie. Elle se dit que le risque fait partie de la vie et que le jeu en vaut la chandelle. Elle attend car la reste ne dépend plus uniquement d'elle.  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mar 24 Jan - 14:05 | |
| Elle attrape avec méfiance la lettre du bout des doigts. Elle ne sait pas au fond si elle peut vraiment faire confiance à cette fille. Beaucoup trop curieuse et ayant une trop grande connaissance des faits. Non, Ania ne lui dirais jamais plus, elle ne lui expliquerait jamais ce qui s’était passé. Si elle était venue ici c’était pour tout oublier, pour que rien de tout cela ne puisse ressurgir, cela était la meilleure des choses à faire, elle le savait très bien. Ce jour là, quand elle avait vu le regard de sa mère, quand elle avait aperçu ce mélange de honte et de dégoût brillaient dans les yeux de sa mère. Elle savait que cela avait été la meilleure chose à faire, pourquoi est-ce qu’il ne l’avait pas compris ? Pourquoi avait-il tenu à revenir ici ? Non. Elle a peur de lire la lettre, elle a peur de ce qu’elle va apprendre.
Pourtant malgré elle ses yeux se posent sur ce papier. Elle découvre ligne après lignes des mots douloureux. Une vérité terrifiante à laquelle elle ne peut croire. Son frère… Un vampire ? Il est alors devenu l’une de ces créatures terrifiantes. Les mots d’amours ne sont rien, ni son désir de la retrouver, elle ne porte aucune importance sur cela, tout ce qu’elle voit c’est que son frère, son cher frère est devenu à son tour un vampire. Elle déteste les vampires, elle ne peut pas les supporter, ce sont des monstres, ils ne sont plus humains. Les morts ne devraient pas avoir le droit de revenir à la vie, non Dieu n’a jamais permis une telle abomination. Alexandre… Qu’a-t-il fait ? Pourquoi, pourquoi est-il devenu un vampire ? Comme a-t-il pu tout simplement ? Il le savait très bien pourtant, leur mère les avait mis en garde contre ses créatures du diable. Devenir vampire équivalait à la perte de son âme. N’avait-il pas compris qu’ils étaient tout deux en danger pour ceux qu’ils avaient fait et maintenant ? Non. Le visage défait, la jeune femme froisse la lettre. Non. Alexandre est mort, c’est une certitude, elle refuse de croire que c’est un vampire. Son frère bien aimé ne pourrait jamais devenir une telle créature. Peu à peu elle essaie de se recomposer un visage. Cependant le trouble ne cesse d’être présent en elle. Elle a peur aussi, elle a peur de la réaction d’Alec s’il découvrait une telle lettre. Qu’est-ce qu’il penserait d’elle ?
« - Ce… ce n’est pas la vérité. »
Elle essaie de contrôler sa voix, mais une colère sourde s’entend. Elle est en colère contre cette fille qui a osé lire cette lettre, elle en colère contre son frère qui a osé lui envoyer une telle lettre, elle est en colère contre le monde entier de ne la pas la laisser vivre comme elle le désire. Elle voudrait croire à ses paroles, mais elle reconnait cette maladresse d’écritures, elle connait la courbe de ses a, sa manière de retrousser c’est j, elle ne peut niait que cette virgule irrégulière soit de lui. Pourtant, non, cela ne peut être lui. Il est sensé être mort et les morts ne reviennent pas à la vie, c’est ce qu’on lui a toujours appris.
« - Ce n’est qu’une lettre pour essayer de me discréditer, probablement quelqu’un qui jalouse ma popularité… »
Faux. Elle le sait très bien. Elle reconnait ces mots, elle reconnait ces lettres. Elle sait que cela vient de lui et cela la terrifie. Il ne peut pas être un vampire, non, tout ceci n’est qu’une erreur. Il aurait dû mort. Ses yeux s’embrument, alors elle cligne ses yeux pour effacer ces larmes qui menacent de couler à chaque instant. Tout ceci n’est qu’un mensonge, une illusion. Il savait qu’elle devait refaire sa vie ici, elle a quitté la Russie pour eux deux, pour les sauver tous les deux, alors pourquoi revient-il parmi eux ? Il n’a pas le droit, il n’a pas le droit de détruire ce qu’elle a essayé de construire. Oh bien sûr qu’elle l’aime, elle l’aime comme elle n’a jamais aimé personne, mais elle n’a pas le droit de l’aimer. Elle le sait très bien, ce n’était pas de gaité de cœur qu’elle avait offert son cœur à Alec, qu’elle l’avait laissé jouer avec. Elle est perdue, elle ne sait plus quoi faire. Dans ces moments là, on a envie de tout raconter, on a envie de parler avec une personne et de lui dire tout ce que l’on pense, de lui dire la vérité. Elle serait prête à tout dire à cette fille brune, rien que pour avoir son avis. Pour savoir qu’est-ce qu’elle devait faire. Cependant, ici, Ania Dunyasha n’avait pas de frère, ni de sœur, elle n’avait pas de famille tout simplement. Elle n’avait rien. Alors elle devait se taire.
« - Je n’ai de toute façon pas de frère, à moins que mon père ait eut une aventure, mais je ne pense pas, ma mère l’aurait tué s’il avait fait cela. » Elle laisse échapper un petit rire. « Je suis fille unique. Tout le monde sait cela. Cette lettre vient probablement d’un malade ou de quelqu’un qui me jalouse comme je te l’ai dit plus tôt. Je suis désolée que tu ais reçue cette lettre. »
Mensonge, quand tu nous tiens, on ne peut plus t’y échapper. Elle n’a pas le choix, elle doit mentir, elle doit briser la vérité pour plongé son monde dans l’illusion. Elle le savait bien pourtant, quand elle avait posé le pied en Angleterre, elle avait su qu’elle devrait mentir et se faire passer pour ce qu’elle n’était pas. Mentir sans s’arrêter, parfois elle-même ne pouvait plus faire la différence entre l’illusion et la réalité. Elle froisse la lettre du bout des doigts et la glisse dans sa poche comme un secret honteux qu’elle ne voudrait pas que l’on voit. Elle aimerait savoir mentir sans que personne ne se doute de rien, mais elle a le malheur d’être née dans la passion et de vivre dans cette même passion, comment vous-vous cachez ça ?   | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 5 Fév - 14:13 | |
| Juliette scrute la jeune fille. Elle ne parvient pas à lire en elle et elle a l'impression que la demoiselle a érigé un mur autour d'elle. Pourtant, elle devine qu'une lutte doit se jouer en elle. Elle suppose que le chaos doit régner en elle et compte justement sur la surprise qu'une telle nouvelle va forcément susciter chez la jeune femme pour découvrir si ces quelques mots sont le reflet d'une vérité complexe ou au contraire une sombre mascarade. Elle devine la peur que peut ou plutôt doit susciter une telle vérité. Elle imagine l'effroi et le dégoût de se dire que ce frère, cet être aimé est aujourd'hui devenu un être immortel où plus rien de vivant ne subsiste, une créature de la nuit sans scrupules et dont les actes ne peuvent qu'être ténébreux. Juliette se fait un film et se leurre si elle croit pouvoir deviner les sentiments qui habitent son invitée. Elle en oublierait presque la singularité de tout un chacun et se présumerait donc de dons divinatoires. Terrible illusion car au fond elle ne sait rien et ne peut qu'espérer que la demoiselle collabore.
Elle croit sincèrement que la jeune femme va lui dévoiler toute son histoire, lui accordant ainsi tout sa confiance. Elle imagine que les gens vont de suite découvrir quel âme chaleureuse se cache sous les apparences. Elle croit que c'est facile pour les autres mais elle oublie à quel point cela peut être compliqué de se confier à autrui. Elle est naïve Juliette me direz-vous et vous avez raison. Elle voit parfois le monde tel qu'elle voudrait qu'il soit. Elle oublie que des obstacles peuvent se trouver sur son chemin et que c'est son énergie seule qui pourra faire la différence. Elle est la seule qui peut amener Ania à lui accorder sa confiance et elle va devoir se donner du mal. Le verdict ne tarde pas à tomber : le déni, voilà l'attitude qu'a adopté la jeune fille. Elle nie tout en bloc et ne reconnait aucun aspect véridique à ces mots. Elle nie tout jusqu'à l'existence de ce supposé frère.
A ce moment de la conversation, Juliette se sent prise au piège. Que peut-elle faire si la demoiselle refuse d’admettre la vérité? Elle ne peut plus rien faire si ce n'est abandonner et se rendre? Et pourtant, elle aurait voulu que son plan fonctionne mais tout semble vouer à l'échec. Elle se laisse abattre et les battements de son cœur s'accélèrent. Elle craint les représailles, elle a peur que la fille ne se venge et ne l'écrase. Pourtant, elle ne lui voulait aucun mal, elle voulait juste des réponses et elle n'aurait jamais agi contre elle. Elle se laisse abattre, elle part vaincue et pourtant une petite voix en elle lui dit que tout n'est pas perdu, lui dicte de ne pas se laisser berner par cette fille. Elle voudrait croire cette parcelle d'effroi mais que faire? Aller de l'avant et lui dire quoi? qu'elle ne la croit pas? Que sa voix et ses expressions qu'elle a essayé de cacher l'ont néanmoins trahies. Que tout dans son attitude laisse penser qu'elle ment et puis il y a ce geste : cette lettre qu'on chiffonne et qu'on dissimule dans sa poche. Elle comprend que la demoiselle veut faire disparaitre ce bout de papier qui pourrait la discréditer et c'est à ce moment que Juliette puise en elle le courage d'agir, d'affronter Ania :
- Tu mens. Tu t'es trahie car même si tu le voudrais, tu ne sais pas cacher tes émotions. Tu peux continuer à nier mais je ne te croirais pas. Tu peux aussi garder ce parchemin mais ce n'est pas pour autant qu'il disparaitra. J'en ai une copie et puis j'en connais le contenu par cœur. Je ne me laisserais pas berner car cette vérité que tu ne veux pas avouer, elle est tellement incroyable, invraisemblable qu'elle ne peut qu'être vraie. Quel esprit tordu aurait pu inventer un tel récit? Tes mensonges sont plausibles certes mais je ne veux pas y croire, je ne peux pas y croire et aussi fou que ça puisse paraître, je crois sur parole cette Alexandre.
Ju se tait, elle ne sait plus quoi dire. Elle reprend son souffle et elle se calme. Elle n'en revient pas de ce qu'elle vient d'oser de dire. Elle si passive d'ordinaire, elle a osé affronter une fille qu'elle ne connait pas, qui pourrait lui nuire. Elle n'a pas peur pourtant, elle ne s'est jamais sentie aussi vivante depuis qu'Adrian ne fait plus partie de son quotidien. Elle n'y croit pas. Elle se doit maintenant de tenter le tout pour le tout afin d'amadouer la jeune fille, de forcer ses confidences. Elle tremble et se tient les mains pour que cela soit le moins visible possible. Elle parle d'une voix qui laisse transpirer sa peur :
- Tu as le choix entre continuer à me mentir ou au contraire, tout m'avouer. Tu ne me connais pas, c'est vrai et tu ne sais même pas ce que je te veux et je ne peux te donner tort de douter de mon honnêteté. Seulement, je voudrais que tu me fasses confiance, je ne veux surtout pas te nuire. Je suis curieuse de découvrir ton histoire, je suis désireuse de me faire une amie en qui je pourrais avoir confiance. Tout le monde a ses secrets et ceux-ci souvent nous sauvent mais il y a des moments dans la vie où se taire pourraient faire éclater ce fameux secret et où tout pourrait devenir encore plus sombre, plus compliqué à gérer. Tu s les clés en ta possession, tu es maître de ton destin mais je veux la vérité et peu importe les moyens, je l'aurais.
Jamais avant Juliette n'avait menacé quelqu'un mais là, elle se devait d'être crédible. Elle ne pensait pas être parvenue à son but, cela aurait été trop facile, trop rapide mais l'important était de parvenir à relancer la dialogue. Elle voulait réellement la convaincre, lui faire comprendre à quel point ses intentions étaient bonnes. Elle ne devait pas laisser Ania partir en la croyant convaincue que c'était un canular. Elle devait l'amener à parler, à entrer dans la discussion et à négocier. Elle jouait gros et puis maintenant elle était complètement mouillée jusqu'au cou donc il n'était plus question de faire demi-tour. Elle devait tout donner, se livrer à 100% pour que naisse une collaboration fructueuse entre elles.  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mer 8 Fév - 19:13 | |
| Ses doigts tordent sa jupe sous la table, elle voudrait se lever et frapper cette fille insolente. Elle voudrait la faire taire et lui dire de ne cesser de dire des bêtises qui pourraient le discréditer. Cependant ce ne sont pas des bêtises, ce n’est qu’une dure vérité, une sombre vérité, qu’elle aurait voulu cacher. Une vérité que tous vont connaitre, une vérité honteuse. Que faire ? Que doit-elle faire ? Elle regarde autours d’elle d’un air terrifié, elle a peur qu’Alec l’apprenne, il ne la pardonnera pas pour un tel pêcher, elle le sait très bien, elle le sait qu’elle ne soit aimer que lui, mais elle n’y arrive pas, elle n’arrive tout simplement pas à oublier Alexandre. Si il le sait, alors ca sera leur fin à eux deux, elle a peur de ce dont est capable Alec. Cependant les bruits n’ont pas cessé de diminuer, il y a toujours ces rires gras, il y a toujours cette serveuse qui ne fait attention à personne et qui préfère se vernir les ongles que de faire attention à cet homme qui essaie de l’interpeler depuis cinq bonnes minutes et le barman se contente de laver le même verre avec le même chiffon sale. Personne ne fait attention à elles. Qui ferait attention à des gamines de toute façon ? Elle se mord la lèvre inférieur, elle hésite, cela fait des mois qu’elle veut en parler. Même à Roxanne elle n’a pu lâcher l’info. Enfin si, elle le lui a avoué, mais elle ne l’a pas cru, persuadée que c’était encore une de ses histoires abradacabrantes. « - Tu es idiote. Les serpentards ne sont pas gentils, un autre à ma place n’aurait pas hésité à te faire taire par tous les moyens. »
Elle ne sait pas si elle peut faire confiance à cette fille. Certes Andrew ne cesse de se plaindre que cette dernière ne joue pas asse son rôle de fiancé, mais le jour où elle fera confiance aux paroles d’Andrew, elle aura perdu la raison. Elle hésite. Un nouveau scandale si elle parle. Peut-elle y faire face ? Le grand public n’y prêtera pas attention, mais Alec. Lui c’est différend. Elle sait qu’il va lui poser des questions et elle ne pourra pas lui mentir. Elle n’arrive jamais à lui mentir. S’il sait tout, il va le tuer. Il ne la laisse pas aimer aucun autre homme. Un simple regard, un simple sourire. Elle se souvient de ce pauvre garçon qui aimait les apporter des St Honorés, ils ne faisaient que discuter. Cela ne lui a pas plus, il a été viré. Tout simplement. Alors qu’ils n’avaient fait que parler.
« - J’ai besoin d’alcool. »
Sans demander l’avis de Juliette, elle attrapa la bierraubeurre de la brune et avala de longues gorgés. Une bouteille au trois quart vide fut reposée sur la table. Ce n’était pas dans son habitude de boire dans les verres des autres, cependant elle en avait besoin là. Elle devait en boire, elle ne pourrait pas raconter son histoire sans d’alcool dans le sang. Simple illusion pour se donner un semblant de courage. Ce n’est pas la bière qui va la saouler pour la faire parler comme la dernière fois. Elle en veut à Juliette, elle en veut à son frère. Des gens stupides, des gens qui ne savent pas se tenir à leur place. Elle n’a jamais rien demandé pour sa part, elle n’a jamais voulu être mannequin, tout ce qu’elle rêvait c’était d’une vie tranquille rien d’autre. Sans ne jamais se soucier de personne. Pourquoi tout le monde accourait après elle et l’obligeait de faire face à ce qu’elle essayer d’échapper ? Est-ce que cela les amuser de la torturer ainsi ?
« - Okay. Tu veux savoir quoi ? Oui j’aime mon frère, tu es contente ? Tu es contente de voir une fille immorale. Si tu veux voir ça, l’attraction de foire est fermée. »
La voix d’Ania est acide, elle veut bien raconter son histoire, mais de mauvaise grâce. A vrai dire elle s’inquiète. Elle a peur qu’elle ne lui a pas tout donné. Il n’évoque que vaguement la Russie dans ses lettres. Faisant des allusions à cette idiote de Lena qui a fait comme elle et qui s’est tirée avec un étranger et cette pauvre Katia que tout le monde à laisser seule. Il n’a fait qu’effleurer le sujet, préférant parler d’eux et de lui reprocher de les avoir abandonné, de l’avoir abandonné lui. Cela est déjà beaucoup trop pour un esprit attentif. Elle a peur, elle n’aime pas devoir faire face à son passé. La Russie cela date de deux ans et demi déjà. Depuis deux ans elle n’a pas la moindre nouvelle de sa famille, il ne veut pas qu’elle garde contacte avec eux, cela aurait fait trop étrange, alors elle a coupé tout contact. Sa famille lui manque. Elle a tout fait pour les oublier et puis il y a cette fille, cette fille qu’elle ne connait que part cet imbécile d’Andrew, qui vient lui parler, qui lui pose des questions gênantes. Ses mains tordent sa jupe, elle est nerveuse. Elle a peur.
« - Tu veux savoir quoi… Tout est dans la lettre. »
Sa voix s’est radoucie, cependant la colère et l’inquiétude sont toujours présentes. Elle en veut à cet imbécile d’Alexandre qui a envoyé cette lettre. Elle en veut à ce stupide hibou qui s’est trompé de personne. Elle en veut à cette file qui se mêle de leur histoire. Elle n’aurait pas dû, elle n’a pas le droit. Elle n’a pas le droit de connaitre son histoire à elle. De toute façon il n’y a rien à connaitre, elle est une fille banale, une pomme pourrie qui n’a jamais vraiment eut de chance, elle aurait voulu tomber du panier il y a bien longtemps sauf qu’on le lui a refusé, alors elle a dû faire face aux autres pommes qui en réalité étaient toutes pourries. Voilà c’est ça le monde, un panier de pomme pourris, où l’on se rend compte trop tard qu’on est la seule petite pomme à qui on n’a rien à reprocher.   | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 12 Fév - 11:20 | |
| Juliette voit les traits contractés de la demoiselle. Elle devine que les mains de la demoiselle tremblent ou se tordent sur ses genoux. Elle se doute du désarroi qui doit maintenant animer Ania. Alors, Juliette prend conscience qu'elle a été trop loin et que quoiqu'elle fasse, elle ne pourra jamais faire marche arrière. De quel droit s'est-elle introduite dans la vie de la jeune femme pour remuer un passé qui ne doit qu'être douleur. Elle n'est qu'une inconnue pour elle, une inconnue qui vient de violer son intimité. Ju n'aurait jamais cru qu'elle pourrait tomber aussi bas et se soucier aussi peu de la personne qui se cache derrière les apparences. Serait-elle devenue une peste prétentieuse prête à tout pour atteindre ses objectifs? Non, elle ne croyait pas mais elle devait être complètement désespérée pour pouvoir se comporter ainsi. Elle aimerait pouvoir effacer ces derniers moments car elle craint fortement avoir blessé la jolie jeune femme. Elle lui offre un sourire contraint, sachant que cela ne répare bien et que même cela pourrait être mal interprété. Juliette se sent mal à l'aise, à l'étroit dans cet endroit. Elle sent l'angoisse monter en elle et les paroles que dit la Serpentarde lui glace le sang. Elle sait qu'elle vient de prendre des risques énormes et que peut-être elle a compris celui qu'elle voulait justement protéger et retrouver. Ses mains se mettent à trembler et une peur sourde nait en elle. Ania a raison, les autres n'auraient pas réfléchi deux secondes et un sort l'aurait déjà pris par surprise.
- Je te remercie de ne pas m'avoir jeté de sort pour l'instant et j'espère que l'on n'en arrivera pas là... Je ne suis pas idiote mais désespérée et dans ces cas là ne doit-on pas oser prendre des risques?
Juliette n'est plus sûre de rien et elle n'est pas certaine de pouvoir faire confiance à la Serpentarde. Elle doute de son innocence. Ania détient en quelque sorte sa vie entre ses mains car au fond quel est le sens de cette dernière si elle doit se retrouver à jamais séparée d'Adrian. Elle ne peut pas le perdre, elle ne le supporterait pas et elle vient peut-être de les diriger tout deux vers le fond du gouffre. Qu'est-ce qui lui fournit la garantie qu'Ania n'ira pas raconter les moindres détails de ce rendez-vous à Andrew et ce, avec les nombreux risques que cela comportent. Au fond, Ju avait l'air d'avoir l'avantage mais elle ne se doutait pas encore d'à quel point elle allait fournir à la demoiselle de quoi faire pression sur elle. Si les compteurs étaient à zéro alors peut-être que tout pouvait s'améliorer. Les pensées de la Serdaigle s'embrumaient, se mélangeaient. Elle doit se concentrer, ne pas laisser ses pensées s'éloigner et se disperser. Elle doit porter toute son attention sur la jeune femme qui lui fait face et uniquement sur elle. Elle se demande où elle va trouver le courage, le cran de rester maître de la situation, de ses émotions. Comment garder une certaine réserve, une distance de sécurité pour ne pas tout perdre. Ju ferme les yeux quelques instants et lorsqu'elle les ouvre à nouveau, Ania vient de presque vider sa bouteille de bière au beurre et dire qu'elle en aurait bien eu besoin à son tour. Elle remarque à quel point la demoiselle a besoin d'artifice pour tenir le coup et avant qu'elle ait pu réfléchir, c'est sorti tout seul :
- Certes l'alcool aide mais ce n'est pas pour autant que tu en as besoin. Tu pourrais t'en sortir sans...
Juliette comprend cependant que ce n'est pas le moment de lui faire la morale, bien au contraire. Elle sait que la demoiselle va avoir besoin de boire un peu plus si elle veut pouvoir alléger la pression qui pèse sur ses épaules et peut être même lui raconter son douloureux passé. Elle lui pose la question car elle ne veut surtout pas lui forcer la main :
- Tu veux que je nous recommande quelque chose à boire? Deux bières au beurre?
Juliette ne sait pas quoi faire de ses mains qu'elle trouve trop encombrantes. Elle ne parvient pas à leur trouver une utilité. Elle aimerait détourner son regard de la demoiselle mais elle se doit de la fixer car elle est l'origine de cette discussion, de cet affrontement. Elle se demande comment rattrapper le coup, comment alléger la pression qui plombe les épaules de sa condisciple. Elle se dégoûte elle-même et se donne envie de vomir mais elle se doit d'assumer. Et si elle voulait réparer ses erreurs, elle allait devoir se montrer plus claire. Non Ania n'est pas une attraction de foire, c'est une fille qui certes a des sentiments ambigus pour son frère mais cela ne fait pas d'elle une fille que l'on doit montrer du doigt. Elle lui sourit et lui parle à coeur ouvert :
- Tu sais tout le monde juge tout le monde, se moque, montre du doigt les autres mais qui sont-ils pour te critiquer? Tu n'es pas une attraction de foire pour moi et je ne sais pas ce que je voulais obtenir de toi en te faisant venir ici sous le prétexte de cette lettre. J'y ai vu une aubaine, je me suis dit que je pourrais t'obliger à m'aider en te menaçant de tout divulguer. Mais là je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Je pense que tu mérites le respect et c'est pour cela que je voudrais que toi tu me racontes ton histoire et non émettre des déductions à partir d'une lettre.
L'honnêteté pour seul argument, comme seule excuse. C'était tout ce qui lui restait pour avoir une chance de revenir en arrière, de faire comprendre à la Vert et Argent qu'elle devait cesser de se cacher, de se protéger et de refuser sa confiance à autrui. Ania semblait se laisser pervertir par autrui et en oublier celle qu'elle était réellement. Le chemin était long et l'issue totalement incertaine. Elle savait qu'elle ne changerai pas la Serpentarde mais peut-être plus tard, peut-être pourrait-elle trouver quelqu'un pour l'aider, quelqu'un en qui Ania aurait confiance car les chances de Ju semblaient restreintes car au fond, elle venait de lui avouer avoir désiré la faire chanter. C'est un mauvais départ pour une amitié, c'est même une base qui ne permettra jamais rien de plus positif à moins que...  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mar 14 Fév - 22:56 | |
| Le visage de la blonde reste froid et impassible. Pourtant elle est touchée par les mots de Juliette, cela la rassure. Elle se dit quelqu’un autre que son frère la comprend. Cependant elle a toujours ce regard incrusté dans son esprit. Les yeux de sa mère exprimaient l’horreur, le dégoût et la pitié. Elle n’a pas pu réagir, Ania ne lui en n’a pas laissé le temps, elle a fait disparaitre cette image qui aurait dû être si pure de son esprit. Elle n’aurait jamais supporté de vivre avec cela, cela aurait détruit leur famille, elle le savait très bien. Elle s’est jurée que jamais elle n’aurait lancé le moindre sortilège sur un membre de sa famille, cependant elle n’avait pas eut le choix ce jour là. Alors elle est heureuse quand elle entend les mots de Juliette. Cela faisait tant de temps qu’elle les attendait, cependant, incapable d’en parler à qui que ce soit, elle était restée muette avec son secret.
« - Tu as agis vraiment comme une idiote. »
Elle est en colère contre Juliette, cette fille qui pense qu’elle pourrait l’aider en faisant pression sur elle ! Enfin, elle voudrait être en colère contre Juliette, sauf qu’elle n’y arrive pas, elle ne peut pas être en colère contre la brune. Tout simplement parce qu’elle se reflète dans ses paroles. Elle aussi n’hésite pas à faire la même chose pour protéger ses secrets, manipulation ou manipulée, elle ne laisserait jamais personne découvrir le moindre de ses secrets. Elle est prête à tout sacrifier pour les protéger, elle a déjà tant sacrifié et elle sait que cela va continuer, que cela ne va que devenir de pire en pire. Les autres vont toujours lui demander plus. Juliette est stupide, on ne fait pas pression sur les gens pour obtenir quelque chose quand on est une fille comme elle. Ce sont les connards, ceux qui n’ont ni foi ni moral qui sont capables de cela, les filles comme elle, elles ne peuvent qu’espérer offrir quelque chose en échange, espérer d’acheter les services de la personne, cela s’arrête là. Ce genre de fille ne fait pas pression sur les autres, elles en sont tout simplement incapables.
« - Quand tu as ce genre de problèmes, ce sont tes amies à qui tu dois parler et je ne suis pas ton amie. Je peux maintenant à tout moment profiter de toi et essayer de découvrir ton secret pour faire pression sur toi à mon tour. »
Ania pousse un soupir. Non, elles n’étaient pas amies, mais personne n’était l’ami d’Ania à vrai dire. Ce ne sont que des gens, des ombres, de simples connaissances plus ou moins proches. Il n’y a que cette autre blonde, Roxanne, elle, elle est ce qui se rapproche plus d’une amie. Cependant parfois elle en doute. Elle n’est pas très certaine d’elle, Roxanne est sa première amie, alors elle ne sait pas si on peut appeler vraiment amitié ce qu’elle ressent pour elle. Ses yeux se posent sur Juliette. Elle se montre horrible avec elle. Elle l’agresse, ne réponds pas à la moitié de ses questions, la traite d’idiote. D’autres l’auraient ramenée rapidement sur terre. Pas elle. Elle, elle restait gentille, douce. Cela la faisait chier, on ne peut pas détester une fille sympa, on ne peut même pas lui en vouloir. S’énerver contre la gentillesse revient à s’énerver contre un oreiller… Elle ne peut pas lui en vouloir tout simplement, même si elle s’intéresse un peu trop à sa vie à son goût. Tout ceci est trop dangereux pour qu’elle puisse lui révéler son histoire. Elle est beaucoup trop inquiète. Elle a beaucoup trop peur.
« - Par contre je veux bien devenir ton amie. Je ne te raconterai pas mon histoire, du moins pas tout de suite, mais on peut essayer de devenir amie. »
Vous voyez ? Elle ne peut pas lui en vouloir. Elle est même honnête, cela est rare, elle vit dans le mensonge depuis maintenant deux ans et demi et la seule fois où elle a dit la vérité s’était… Non elle ne préfère pas y penser, elle ne sait toujours pas ce que veux cette fille, elles ne sont d’ailleurs toujours pas revues. Probablement vaut-il mieux que cela continue ainsi. Elle n’a pas vraiment envie de revoir cette femme, elle sait beaucoup trop de choses sur elle. Elle connait ses secrets, elle connait la profondeur de son âme et cela personne ne le sait, même pas Alec. Elle sait qu’elle a dit beaucoup de choses, mais pas quoi exactement. Elle a peur des mots qui se sont enfuis alors qu’elle ne contrôlait plus son débit. Elle tend la main en direction de Juliette. Un peu brusquement. Elle n’a pas l’habitude de ce genre de chose.
« - On est partie sur une mauvaise base je pense, je m’appelle Ania Dunyasha, je suis enchantée de te rencontrer. »
Oublier tout simplement. Oublier ses mots stupides qui sont sorties de sa bouche alors qu’elle ne voulait pas. Ce n’est qu’une petite erreur de parcours. Rien ne changera dans sa vie parfaite, elle va simplement se lier d’amitié avec cette fille comme une personne tout à fait normale et cette histoire va disparaitre. Alec pourra être fier d’elle, elle agit comme une bonne petite fille, elle agit comme il le désire. Au fond, seul lui compte, alors elle doit tout faire pour le satisfaire, quoi qu’il en coûte.   | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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|  | | Lapin de compagnie de Voldy Ecrits: 375 Age irl: 23 Dragés surprises: 207
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mar 21 Fév - 12:11 | |
| Juliette regrette tellement que leur relation à toutes deux aient débutées sur de si mauvaises bases. Elles auraient du être des amies qui se seraient confier leurs petits secrets ridicules et sans importance. Peut-être même un jour auraient-elles fini par dévoiler à l'autre le grand secret de leur vie. Juliette s'en veut car la demoiselle lui parait douce et fragile et elle n'a jamais voulu la blesser, au contraire, elle aimerait la protéger. Ju assassine ses illusions d'amitié mais au fond, l'espoir lui ne veut pas mourir. Elle se dit que peut-être au fond, tout n'est pas perdu mais comment renverser la direction si funeste que prend leur échange. Elle hésite entre partir tout de suite avant que fatalement, elles n'en viennent aux mots, aux gestes si cruels quand deux personnes animées de bonnes intentions au fond s'affrontent.
Juliette se pose la question de la fin qui justifierait les moyens. En boucle, cette interrogation tourne dans son esprit. Elle sent la colère d'Ania à son égard et celle-ci vient s'ajouter à la sienne. Se maudire de sa hardiesse, elle qui donnerait sa vie pour ceux auxquels elle tient, pour les causent qui animent son âme. Elle est face à une fille qui a souffert du regard des autres, des mauvaises intentions des autres et en quoi est-elle différente de tous ces autres. Elle n'a qu'une certitude au fond du coeur, celle d’avoir été animée des meilleures intentions à la base. Elle ne peut pourtant pas s'empêcher de sa haïr et des pensées sombres l'habitent. Ania a raison, elle devrait parler de ses problèmes à Jin, se confier à elle et pourtant ces derniers temps, elle n'y arrive plus. le désespoir l'habite de plus en plus et le manque d'Adrian se fait de plus en plus sentir. La morsure de l'absence ronge son coeur et doucement, la folie la gagne. Elle ne réfléchit plus vraiment, agissant sans réfléchir. L'instinct la guide mais vers où? Parfois, Ju se demande si ce n'est pas droit dans le mur qu'elle va.
La Serdaigle pâlit quand elle entend ce qu'elle perçoit comme une menace. Au fond, la mannequin pourrait lui nuire et ce point, Juliette l'avait simplement survoler. Certes, cela faisait partie des hypothèses de base mais elle n'y avait jamais vraiment cru. Elle a zappé cette hypothèse comme si elle ne voulait pas y croire. Au fond, n'y-a-t-il pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Nier la réalité, ignorer les risques était insensé et elle prend conscience maintenant qu'Ania pourrait terriblement lui nuire. Devait-elle prend la menace au sérieux ou l'ignorer. Quelles étaient les réelles intentions de la jeune femme? Mais très vite, cette dernière la rassure et c'est donc un sourire rassuré qu'elle lui répond :
- Tu as le droit de garder ton histoire pour toi. J'espère simplement qu'un jour tu me confieras ton histoire et que moi aussi je te parlerais de moi, de mes doutes et de ce que je cache à tout le monde parce que c'est plus sûr.
Se dévoiler, livrer à l'autre une partie de soi. Pas trop car si on en dévoile de trop, l'autre deviendra une menace et la peur nous dominera toujours. Mais, il faut laisser l'autre découvrir une partie de nous sinon jamais la confiance ne peut s'installer. Car oui, l'amitié se construit de la confiance et elle grandit au fur et à mesure que les confidences se passent. Elle se rend compte que leur relation qui avait si mal débutée est en train de tourner. Elle se sent tellement heureuse que son coeur bondit de joie dans sa poitrine. Elle sourit aux anges et la certitude que la demoiselle a de bonnes intentions à son égard, désire qu'elles soient amies la rend tellement heureuse qu'elle ne parvient à ne rien dire. Ses yeux s'embuent et des larmes perlent à ses cils. Ania lui aura permis de comprendre à quel point elle s'est mise en danger et à quel point il est encore possible de trouver des personnes qui ont une âme pure.
- Je suis enchantée de faire ta connaissance Ania, moi je suis Juliette Lowett...
Elle lui sourit avec chaleur et bienveillance. C'est en tremblant qu'elle saisit la main que lui tend la jeune femme et au lieu de simplement lui serrer la main, c'est dans ses bras qu'elle la serre. L'effusion est peut-être un peu trop prononcée mais cela ne signifie pas que la sincérité n'est pas de mise. Elle ne peut retenir ces mots d'amitié qui viennent du plus profond de son coeur :
- Tu es une âme pure Ania malgré tout ce que tu penses, malgré tout ce que les autres te diront. La bonté est dans ton caractère et j'ai eu de la chance de tomber sur tou. Je suis sûre que nous pourrons être des véritables amies.
Elle s'éloigne doucement de la jeune demoiselle et c'ets avec un grand sourire qu'elle lui demande :
- Dis-moi tu n'as pas faim? Ca te dirait de manger quelque chose?
Elle ne lui laisse pas le temps de répondre et enchaîne :
- Tu aimes la musique? Ca fait quoi d'être mannequin? Tu dois rencontrer des gens très intéressants? Parle-moi de ton métier ou de tes goûts, c'est comme tu préfères.
Soudain, elle se tait. Son débit de parole est énorme et elle doit étourdir sa nouvelle amie. Elle sourit donc de manière gênée :
- Désolée, je parle trop...  | Spoiler: | | |  |
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 26 Fév - 13:47 | |
| Pendant quelques secondes, Ania faillit repousser Juliette sous le coup de la surprise et finalement elle lui rendit son câlin. En tant que mannequin, elle avait l’habitude à ce genre d’attitudes, que ce soit ceux qui l’aimaient ou bien avec d’autres mannequins, elle devait faire partie de ces marginaux qui acceptaient de prendre dans ses bras le premier venu. A son arrivée en Angleterre cela l’avait amusé et l’avait ramené dans son enfance. Elle avait l’habitude de cela à StPetersbours et puis à Dumstrang elle découvrit le monde froid et sans sentiments des sorciers. Elle s’y était fait une raison. Elle fut touchée par tant de sincérité de la part de cette inconnue, cependant elle eut du mal à garder son sourire. La tirade de Juliette lui faisait mal. Le regard d’une mère dit toujours la vérité et elle se souvient très bien de celui de sa mère. Non, elle n’était pas pure, sa relation était malsaine, immoral, s’était une véritable malédiction. Elle ne pouvait pas comprendre. Personne ne pouvait la comprendre à vrai dire. Elle garde le sourire, elle garde tout le temps le sourire. Douce manipulatrice, elle ne veut pas du mal aux autres, elle veut simplement que l’on aime. Alors elle rougit avec douceur, comme si elle était touchée par le compliment alors qu’en réalité on venait simplement de la mettre un peu plus en face de ce qu’elle appelait être sa malédiction. Etres de véritables amies… Elle n’avait à vrai dire qu’une seule véritable amie : Roxanne. Elle avait compris qu’au jeu des relations, l’amitié était elle aussi une véritable hypocrisie. La preuve, autrefois elle était amie avec Lyssa et maintenant… Elles se détestent tout simplement. Elle se laisse emporter par le flot de paroles de Juliette. Essayant de saisir avec plus ou moins de difficulté toutes ses questions. Trop de questions, il y en a beaucoup trop. Pourtant elle garde le sourire, elle a l’habitude des gens qui s’intéressent un peu trop à elle. Elle n’aime pas répondre aux questions, même à celles superficielles. Elle a toujours peur de laisser échapper quelque chose qu’elle ne devrait pas. Cependant elle se tait et ne dit rien. Elle se contente de rire suite à la remarque de Juliette qui a l’air d’être gênée. Cela la détend un peu, elle en veut un peu moins à cette fille, cependant elle n’arrive pas à effacer ce sentiment de colère et de malaise qui reste en elle. Elle a toujours été maladroite avec les débuts de relations, surtout quand une relation commence aussi mal ! Elle a toujours joué le jeu néanmoins. Garder le sourire et faire comme si le monde tournait rond pour elle aussi.
« - Ce n’est rien, je comprends que tu es beaucoup de questions. Moi aussi j’en ais plein ! Je veux tout connaitre de toi ! »
Elle rit. Absence de sincérité, elle n’arrive pas à l’être, elle rit, elle fait semblant d’être joyeuse, elle est une bonne comédienne, mais au fond dans son esprit tout est troublé encore par les paroles de la jeune fille par rapport à sa malédiction. Elle remet une mèche de cheveux en place et se lève.
« - Que dirais-tu d’aller à honeyducks ? On pourrait ensuite s’installer dehors ! Autant profiter du beau temps avant que la grisaille arrive. »
Diplomate, elle s’était retenue de lâcher qu’elle était mal à l’aise dans ce genre d’endroits. Sale, des clients peu avenants et probablement un vrai coupe-gorges. Fuir d’ici était devenu sa priorité depuis qu’elle était enfin plus ou moins assurée que Juliette ne révèlerait pas son secret. Vive, elle attrape la main de Juliette et sans lui donner le temps de répondre l’entraine dehors. L’air frais chassa ses idées noirs de la tête, comme si ce lieu l’avait plongé dans la morosité.
« - Je me sens mieux ici, pour tout avouer ce lieu me met franchement mal à l’aise. Désolée de t’avoir entrainée si vivement en dehors. »
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mer 29 Fév - 19:26 | |
| Juliette est cette fille qui ne pourrait jamais faire volontairement du mal à autrui. Elle est intimement convaincue que le bien est en tout un chacun quand bien même ils commettraient les actes les plus horribles. Elle croit que ce sont les aléas de la vie qui nous transforment, qui nous poussent à commettre l'erreur qui nous fera sombrer dans un abime d'où jamais on ne sortira. On commet la première faute, celle qui nous fait basculer et puis quelles sont nos chances d'un jour pouvoir racheter nos égarements? Aucune car le vice amène le vice. La volupté nous pousse à nous confondre toujours plus mais toujours à la base il y avait la pureté. la jeune femme face à elle n'échappe pas à la règle. Peut-être a-t-elle commis des erreurs mais peut-on dire pour autant qu'elle est pourrie de l'intérieur? Non jamais, car personne ne peut juger une autre personne car on ne découvre les gens que par leurs apparences, que parce qu'ils laissent paraitre et cela est tellement peu eu égard de ce qu'il y a au plus profond du coeur, de l'âme des gens. Chacun subit souvent de cruelles désillusions, de cruelles déceptions qui endurcissent les coeurs.
Juliette ne dévoile pas ce genre de raisonnements aux autres car elle sait que beaucoup utiliseraient cet aspect de sa personnalité pour la manipuler, pour jouer avec elle. Certains prennent cela pour de la naïveté et lui diraient de se méfier de tous ces gens malintentionnés qui pourraient vouloir l'utiliser. Quoiqu'il en soit, elle a une certaine sensibilité qui parfois la pousse à jouer les mères poules avec ceux qu'elle prend sous son aile. Elle tente de les épauler dans les épreuves mais elle a parfois l'impression d'être maladroite, que les gens n'ont pas réellement besoin d'elle parce qu'au fond elle n'est rien de particulier pour eux. Juste une gentille fille trop envahissante, peuplée de bonnes intentions mais qui se mêle un peu trop de ce qui ne la regarde pas. Et après s'être tue, elle a eu l'impression que la bonne humeur de sa voisine n'était peut-être pas sincère, simple intuition mais elle se rend compte qu'elle va trop vite, trop loin. Elle parle d'amitié entre elles alors qu'elles ne se connaissent même pas. Elle s'avance trop vite, elle est trop rapide à croire que tout va s'arranger simplement parce qu'elle le veut. Dans la vie, les choses prennent bien souvent une tournure inattendue. Elle en est là de ses pensées quand la main de la jeune femme la tire ou plutôt la traine dehors. Juliette enregistre à peine les dernières paroles de la demoiselle, et n'a pas le temps de donner ou non son avis sur la proposition qui vient de lui être faite qu'elle sent l'air frais sur son visage. Elle respire doucement, joyeuse de se sentir à l'air libre. Alors, avec un sourire, elle lui dit :
- Pas de soucis Ania, je me sentais un peu mal à l'aise à l'intérieur, à l'étroit...
Oui l'endroit ne l'inspirait pas vraiment et elle était bien plus habituée aux endroit lumineux et chaleureux. Des endroits où l'on se sentait bien car tout était réuni pour qu'on y soit à l'aise. Elle aime les grands espaces et en pas se sentir comme emprisonnée. Elle lui sourit et dit avec de l'émotion dans la voix :
- Oui allons à Honeydukes, ça m'a l'air bien mieux qu'ici. En plus, le temps est radieux tu as raison. Ce genre d'endroits est parfait pour papoter dans la bonne humeur.
Juliette a du malice dans le regard, elle a envie de faire preuve de bonne humeur simplement et ce, peu importe ce que peuvent penser les autres, peu importe ce que pense réellement Ania d'elle. Elle a choisi d'accorder son amitié à la demoiselle et même si ce n'est pas réciproque, elle lui gardera toujours un sourire, une pensée amicale car elle est ainsi, le coeur grand ouvert à tous ceux qui veulent y entrer. Elle lui sourit avant de lui demander le plus simplement du monde :
- Tu avais des questions? Tu as dit que tu voulais tout connaître de moi alors je t'en prie fais-toi plaisir et interroge-moi. Je te répondrais le mieux possible.
Elle lui laisse prendre la direction des opérations car selon Ju, elle pense qu'elle-même en a déjà assez fait sur ce plan là. [HS : Sorry pour le temps d'attente et pour la mauvaise qualité de ce post, je suis déçue de ma réponse mais j'espère qu'elle te plaira quand même]  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Mer 7 Mar - 20:39 | |
| Elle sourit doucement, perdue dans son monde, son regard vient de croiser celui de Tobias. Son cœur bat étrangement et ses joues prennent une agréable teinte cerise. Encore un amour volage, elle ne sait pas vraiment ce que s’est, elle aime son frère, mais elle aime tout autant Alec ou Tobias. Tous les trois des êtres inaccessibles. Elle est bien idiote, elle se laisse emporter par des sentiments idiots et gamins. A croire qu’elle ne sait pas ce que veut dire vraiment le mot aimer. Il suffit que son cœur s’emballe pour que dans son esprit mille et un contes s’écrivent. Elle se perd facilement parmi eux et elle a de plus en plus de mal à en revenir. Néanmoins la voix douce de Juliette arrive à la tirer de son beau conte de fée. Elle sourit, perdue encore dans le monde des rêves, elle n’écoute qu’à moitié ses paroles, mais elle semble être satisfaite elle aussi d’être sortie de ce lieu sordide. Antre de démons et de créatures malfaisantes, elle ne comprenait pas pourquoi une jeune fille qui semblait si douce et si innocente avait désiré pénétré dans un tel lieu, là où le mal régnait. Allait savoir, elle ne voulait pas se méfier, elle faisait confiance aux autres avec son étrange naïveté consciencieuse. Elle savait qu’elle était manipulée, mais ne faisait rien pour le changer.
Mis à part Roxanne, elle avait dû mal à être heureuse auprès des personnes. Elle souriait, elle riait, mais chaque fois elle avait peur. Elle avait l’impression qu’un piège à loup se refermait sur elle et que d’un coup de baguette on découvrait son secret. Comment pourrait-elle supporter cela ? Perdre tout. Parfois l’idée la tentait, fuir, disparaitre, s’en allait loin d’ici et tout recommencer à zéro. Oublier. Elle hoche de la tête à l’affirmatif pour répondre à la question de Juliette. Disparaitre, oublier Alec, oublier son frère, oublier Tobias. Tout quitter. Son regard devient absent. Non, elle ne pourrait pas, elle serait incapable de tout quitter, même si elle le désirait, pour Alec, elle ne le pourrait pas, il était si bon avec elle et elle si égoïste. Elle voulait toujours plus. Pourtant cette idée ne cessait d’effleurer son esprit, de se glisser parmi les autres et s’y installer peu à peu définitivement.
« - En plus je crois qu’ils ont de nouvelles confiseries depuis peu, je n’ai toujours pas eut l’occasion de les goûter. »
Elle sourit, elle rit, elle est joyeuse, elle fait croire qu’elle est joyeuse. Le fantôme de la Russie ne cesse pas de flotter sur son histoire, elle a peur qu’on le lui rappelle. Qu’on la juge avec cela. On l’avait poussé pourtant, sa mère lui avait dit de ne pas s’en faire, qu’elle devait s’occuper de sa vie, essayer de devenir quelque de bien, de faire honneur à la famille d’où elle venait. Elle essayait de le fuir et on ne cessait pas de revenir la hanter. Le vent souleva ses cheveux blonds et efface les idées noires en même temps. Des questions, oui elle avait vraiment des questions, elle avait toujours eut des questions pour cette petite brune, mais j’avais elle avait eut l’occasion de les lui poser. Cependant elle qui avait refusé d’y répondre…
« - Tu as de la chance d’avoir un fiancé, ne pas avoir à chercher l’amour, ne pas pouvoir tomber amoureuse de n’importe qui. Je n’arrive qu’à aimer ceux que je ne devrai pas aimer. »
Elle s’était laissée allée, quelque seconde. Le regard de Tobias et la présence de Juliette qui devenait peu à peu rassurante la troublée, elle ne fait plus attention. Elle se raidit et se mord la lèvre inférieur. Elle n’aurait pas dû, non elle n’aurait pas dû dire cela. Elle s’est laissé troubler. Beaucoup trop.
« - Quand j’ai appris que tu étais la fiancée d’Andrew j’avoue avoir été étonnée. Tu as l’air si douce, si gentille et lui c’est… » Un frisson parcourut Ania. « Désolée, je n’aurais pas dû. » Elle se mordit la lèvre, se rendant compte trop tard qu’elle avait peut être blessée Juliette. « Cela ne doit pas être facile avec Lyssa. Elle ne m’a jamais pardonné le fait que j’ai embrassé Andrew un soir, j’étais saoule et voilà… »
Elle cherche à changer de sujet, alors elle va sur Andrew. Elle ne l’aime guère et encore c’est un euphémisme. Bien que dirigeant des siffleurs, il lui fait froid dans le dos, malsains et pervers. Elle a l’impression de revoir Alec sous ses mauvais jours…
  | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Sam 10 Mar - 13:20 | |
| Juliette sentit son ventre gargouiller à l'idée de manger de délicieuses confiseries. La gourmandise était un de ses grands défauts car elle ne pouvait que rarement résister à l’appât de sucreries. En fait, c'était son pêché mignon, le chocolat était son meilleur ami, celui qui la réconfortait à la perfection, après tout c'est le meilleur anti-dépresseur. Elle se sentit donc affamée et elle sentit la joie monter en elle à l'idée de se régaler. Elle avait besoin d'un peu de nourriture dans son estomac pour se donner du courage, de l'énergie. Quoiqu'il en soit, elle se réjouissait à l'idée de passer un moment agréable en compagnie d'une personne extrêmement intéressante. Juliette était ainsi : une passionnée de la vie. Elle se laissait parfois décourager mais jamais elle ne baissait les bras au point d'avoir des idées suicidaires. Elle est la bonne humeur un point c'est tout. Jamais elle ne baisse totalement les bras et parfois on la trouve naïve ou innocente et pourtant, elle cache au fond d'elle des ressources insoupçonnées qui vont lui permettre de surmonter les épreuves qui certainement jalonneront son chemin et qui lui permettront de faire des choses incroyables pour trouver des solutions.
Par la suite, elle perçut un sourire étrange sur le visage d'Ania et elle s'étonna de cette réaction aussi étrange. Elle remarque que les joues de la demoiselle se teinte de rouge et elle devine qu'un étrange trouble doit habiter la jeune femme. Aussi discrètement que possible, Juliette guette les alentours recherchant celui qui, certainement, l'a mise dans un tel état. Elle voit quelques élèves de l'école mais tout bien trop jeunes, du moins selon son appréciation personnelle. Excepté ces derniers, elle aperçoit des hommes plus âgés mais qu'elle n'a jamais vu avant, du moins lui semble-t-il. Seul visage connu dans tous ces adultes : celui de Tobias, leur prof de vol. Non Ania ne peut pas avoir un faible pour ce dernier à moins que... Seraient-elles comme ces autres filles qui fantasment sur leur professeur? C'est impossible, ce ne peut qu'être plus sérieux, plus réfléchi mais alors qui avait ainsi titiller son attention, susciter un tel émoi en elle? Ju ne trouverait pas la réponse et cela l'intriguait.
Elle était jusque là heureuse de la tournure sympathique qu'avaient prises les choses et pourtant lorsqu'Ania lui parla, elle sentit son coeur se fissurer. De la chance d'avoir un fiancé? Non elle n'avait pas de la chance, bien au contraire. Se retrouver lier à Andrew était la pire qu'il pouvait lui arriver. Il tuait ses illusions petit à petit et l'amenait dans une situation toujours plus instable. Elle s'engouffrait dans une spirale sans fin, sans issue. Elle était peut-être fiancée mais elle n'aimait pas ce fiancé qu'on lui avait imposé. Officiellement, elle jouait la parfaite fiancée amoureuse et docile. Elle faisait comme si elle était heureuse de cette union prochaine mais au fond, cela la rendait malade. Elle avait envie de vomir à chaque fois qu'il posait ses lèvres sur les siennes, à chaque fois qu'il l'attrapait comme si elle était sa propriété, voulant ainsi montrer qu'elle était sa chose et qu'il était le seul à pouvoir décider quoi que ce soit la concernant. Heureusement, elle ne l'aime pas mais cela est loin de signifier qu'elle se contente de cette vie. Il n'est pas fait pour elle, il ne peut qu'être la source de son malheur. Jouer le jeu, faire semblant qu'elle est heureuse, ces faux semblants permanents, tout cela commence à lui peser lourdement. Elle n'en peut plus de faire comme si mais elle ne peut pas tout raconter aux autres, elle ne peut dire stop.
Elle connait les dangers auxquels elle s'expose si elle arrête de tenir son rôle, les dangers auxquels elle l'expose lui. Elle ne rêve que d'une chose, rejoindre Adrian et fuir avec lui. Fuir loin de ce pays qui n'est plus fait pour eux. Elle voudrait vivre son amour au grand jour, fière de ses sentiments, fière d'être avec lui mais on la privée de ce plaisir et elle sait que tant que durera cette guerre, rien en sera possible. Juliette ressent en elle le manque cruel de sa présence à ses côtés, elle a besoin de se blottir tout contre lui mais quand cela sera-t-il de nouveau possible? Elle se fane sans sa présence et elle en arrive à désespérer d'un jour parvenir à la rejoindre et même si elle y arrive, quel accueil lui réservera-t-il? C'est pour cela que les paroles d'Ania lui font mal, la blessent mais bien sûr elle ne pouvait pas savoir. Juliette doit canaliser toute son énergie pour parvenir à répondre. Sa voix n'est plus aussi joyeuse mais pas cassante pour autant. Elle s'efforce de garder un ton neutre même si la tempête gronde au plus profond d'elle-même :
- De la chance? Cela dépend du point de vue que l'on adopte. L'amour est quelque chose de si particulier mais je crois que l'on peut dire que oui en quelque sorte j'ai de la chance...
Elle ne doit pas laisser sa carapace se craqueler, ne pas la laisser deviner son secret. Elle doit sauver les apparences car c'est la seule certitude réelle qu'elle ait. Elle tente de contrôler le tremblement de sa main mais sans grand succès. Elle sourit toujours mais sans grande conviction car au fond, ce que la jeune femme rajoute ne fait qu'accentuer son malaise. Oui Andrew et elle sont terriblement différents et beaucoup se posent des questions sur leur couple mais elle a du mal à répondre aux interrogations des mauvaises langues car le mensonge, même forcé, n'est pas une chose facile à concrétiser pour elle. Elle voit alors une aubaine pour éviter de prolonger le sujet "Andrew" : Lyssa.
- Nous sommes en effet très différents mais cela ne nous empêche pas d'être un couple heureux...
Ce n'est qu'un mensonge, tout cela sonne faux mais elle n'a pas le choix.
- Lyssa et moi ne sommes pas très copines en fait. Elle m'en veut de lui avoir "volé" Andrew et pourtant ce n'était pas volontaire. Je ne lui ai jamais présenté d'excuses mais je crois que de toute manière, elle les aurait refusées. Elle est parfois très dure et je lui en veux pour cela. Enfin, je ne la déteste pas sauf par moment...
Un nouveau mensonge, elle maquille la vérité. Lyssa la déteste et Juliette méprise la Gryffone. Elle ne peut être qu'une personne bien pathétique pour avoir fréquenté Andrew et aujourd'hui le regretter. Mais elle ne peut lui avouer cela car elles ont été amies, car elle doit sauver les apparences. Elle sourit à Ania mais le coeur n'y est plus pour le moment. Elle feint la surprise et l'excitation, sans doute à l'excès, pour lui demander :
- Tu as embrassé Andrew? Raconte-moi...  | Spoiler: | | |  |
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|  | | little red riding hood administratrice onirique Ecrits: 1454 Age irl: 18 Dragés surprises: 535
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Sam 17 Mar - 23:29 | |
| Men-son-ge. Les trois syllabes claquent dans le silence. Elle ne dit rien. Elle hésite, elle reconnait le mensonge, cependant elle n’est pas certaine. Alors elle se laisse envelopper par lui tout en restant consciente. Elle sourit, elle fait comme si rien n’était, comme si elle croyait vraiment cet amour. Toutefois il fallait être sourd ou aveugle pour ne pas voir l’agacement d’Andrew face à Juliette, combien de fois l’avait-elle entendue râler, car elle n’était pas asse attentive à lui ? Qu’elle ne l’aimait pas asse. Il se laissait aller devant elle, elle n’avait jamais trop su comprendre pourquoi, probablement à cause de ce stupide baiser. Elle sourit et ne réponds pas. Que veut-elle répondre ? Elle ne le peut, chacune à ses secrets, elle, elle cache le sien, Juliette fait de même. Le monde tourne mieux ainsi, les amitiés sont basés sur des mensonges et des non dits et c’est cela qui rend si dangereux et beau une amitié. Elle hoche de la tête et sourit.
« - C’est beau de voir un si bel amour ! »
Men-son-ge. Les trois syllabes claquent à nouveau dans le silence. Elle se laisse emporter dans son mensonge et fermer les yeux sur l’illusion de l’amour. Elle est comme une funambule quand il s’agit d’amour. Risquant à tout moment de tomber dans les deux vides qui l’entourent, la romance et le dédain de l’amour. Elle risque de flancher à tout moment. Alors elle ferme les yeux pour ne pas voir ces vides qui les entoure et plonge les pieds joints dans le mensonge de Juliette tout en étant conscience que le sol sous ses pieds a disparu et qu’elle ne fait que tomber de plus en plus bas. Elle n’est que faiblesse. Elle évite la réalité des autres, se disant que la sienne est déjà bien asse agaçante pour ne pas avoir à faire face à celle des autres. Egoïste. Le mot résonne comme une clochette dans sa tête. Oui, elle était égoïste. Comme ce soir-là, comme ce soir où elle a embrassé Andrew et a brisé sa première amitié. Elle n’aime pas en parler. Un sourire gêné se glisse sur ses lèvres et elle se met à tortiller autours de son doigt une mèche de cheveux.
« - J’étais saoul ce soir là, lui aussi. Cela est venu, je ne sais pas trop comment à vrai dire. Lyssa a fait tout cesser rapidement. Je ne suis pas une très bonne amie. »
Elle rit nerveusement. Etrangement, elle n’a jamais eut le moindre regret vis-à-vis de la colère de Lyssa. Elle ne s’était jamais sentie coupable. Ce n’était qu’un accident à ses yeux. Un simple accident qui aurait pu bien vite oublier, car elle n’avait strictement aucun sentiment pour Andrew. Imbu de sa personne, il avait plutôt tendance à l’agacer que l’attirer. Un simple accident, elle aurait pu embrasser lui comme un autre garçon.
« - Je suis désolée, je n’aurais pas dû te raconter cela, mais je peux t’assurer que je n’ai pas le moindre sentiment de lui et hoooo regarde comme c’est mignon ! »
Détourner la conversation. Technique bien pitoyable. Elle entraina Juliette devant une vitrine qui venait d’ouvrir depuis quelques mois et qui faisait fureur parmi les demoiselles de Poudlard. Peluche et article mignon en tout genre. Voldemort avait su séduire les demoiselles par le charme des petites poupées benny. Elles étaient sensées représentées la vie d’une sang pur parfaite et d’être prise pour modèle. Tout les moyens étaient bon pour la propagandes. La dernière série venait d’être juste mise en vitrine, les benny à Poudlard. Une série de petites poupées étaient présentées dans les différents uniformes de Poudlard. Elles faisaient de grands signes aux passants et répéter des paroles à la gloire de Voldemort. Celle d’Ania avait finit sa vie dans les toilettes de Poudlard. Elle n’avait pu supporter la voix criarde de la benny.
« - Regarde celle-ci, elle te ressemble ! »
Elle rit mal à l’aise. L’ombre d’Andrew continuait à planer sur elle. Pourquoi lui en voulait-on pour quelque chose qui s’était passé il y a deux ans ? Ce n’était pas de sa faute. Elle ne l’aimait pas, elle ne l’avait jamais aimé.
HS : hum, j’ai peur que ce rp traine en longueur maintenant. On le conclue sur ça ou on essaie de relancer ? ^^
  | | Dc d'Ania Dunyasha, Sarah A. Netter, I. Daenerys Black, Luna Lovegood & Charlie H. Weasley. Little Red Riding Hood I don't think little big girls should Go walking in these spooky old woods alone.
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|  | | Lapin de compagnie de Voldy Ecrits: 375 Age irl: 23 Dragés surprises: 207
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| Sujet: Re: Elémentaire mon cher Watson [Pv Ania] Dim 15 Avr - 20:13 | |
| Juliette se sent mourir un peu à chaque fois qu'elle ment sur sa relation avec Andrew. Elle joue les parfaites petites amies, dociles, bien éduquées et amoureuses mais tout cela n'est pas elle. Tout en lui la dégoute et être obligée de poser ses lèvres sur les siennes, le laisser la serrer contre lui, telles sont les épreuves régulières qu'elle endure. Rien qu'à y penser, elle se sent frissonner mais elle se contient. Elle ne doit pas se laisser envahir par de si tristes pensées, agir par instinct ou par habitude mais sans jamais raisonner pour ne pas sombrer dans de sombres abimes, dans la dépression. Elle n'imagine même pas ce que doit ressentir Adrian en ce moment présent à la savoir jouer cette sombre comédie. Peut-être ne sait-il même pas que c'est une farce, de mauvais gout certes. Penser à lui est une épreuve, à la fois source de bonheur que de douleur car le manque est une cruelle morcure en son coeur, car elle ne sait même pas ce qu'il pense d'elle, de son attitude. Il ne sait rien et doit la juger bien cruellement et elle ne sait comment se sortir du pétrin perpétuel dans lequel elle se trouve. Elle ne peut qu'attendre l'opportunité de faire évoluer son monde mais le moment n'étant pas venu, elle évite soigneusement d'y penser pour ne pas se sentir intimement torturée par des questions sans réponses, sans ouvertures alors elle soupire sans réel lien :
- Le bonheur tient souvent à bien peu de choses.
Elle reconnait son piètre art du mensonge. Elle perçoit dans le regard d'Ania que cette dernière n'est pas réellement dupe mais cette dernière fait comme si elle la croyait et Juliette fait elle aussi comme si elle ne savait pas qu'elle avait été découverte. Elle ne peut se dévoiler ainsi à une potentielle amie mais qui n'en est pas encore réellement une. Elle a ses secrets et tient à les garder car elle ne veut compromettre personne dans cette histoire. Soudain, les mises en garde de Jin se rappellent à son esprit égaré. Elle pense à elle et elle a soudain hâte d'aller relater à sa meilleure amie les événements de cette après-midi. Savoir qu'Ania garde ses secrets, ne lui fait pas confiance la déprime à présent. Elle n'a pas su gagner son amitié et au fond c'est tout naturel. L'amitié se conquiert difficilement, un peu comme l'amour. Elle n'a pas de réel regret et la Serdaigle se dit qu'un jour peut-être elle aura une nouvelle chance de faire plus amples connaissances avec la demoiselle. Cette dernière devrait se libérer de ses sombres secrets pour enfin accorder sa confiance. Elle avait un esprit entravé par la crainte et la peur. Trop perspicace, Juliette était consciente que cette vérité là, elle devait la garder bien enfuie en elle. Elle sourit car au fond, elle apprécie cette fille qui a l'air bien perdue parmi les harpies de Serpentard. Elle est tellement différente que l'on se demande comment le Choixpeau a pu l'envoyer dans cette sombre maison. Mal à l'aise, le fantôme de ses mensonges continue de peser sur ses épaules. Au fond d'elle, de sombres pensées sont venues empoisonner son habituelle joie de vivre et elle doit canaliser toute son énergie pour ne pas fondre en larmes purificatrices. Elle a hâte de trouver une excuse pour s'éclipser, pour rejoindre Jin. Elle se force à rire doucement lorsque la demoiselle lui narre l'anecdote de ce baiser échangé avec Andrew bien des années plus tôt. Elle n'en prend aucun ombrage mais visiblement, la jeune femme semble penser le contraire. Et puis, elle n'apprécie pas de la voir se dévaloriser pour un incident insignifiant. Lyssa est une fille capricieuse et excentrique, elle s'imagine que le monde tourne autour d'elle et ne supporte simplement pas de voir les choses lui échapper. Elle se retient de le dire à la jeune Ania mais avec un sourire encourageant, elle dit simplement :
- Personnellement, je trouve l'anecdote est assez amusante et je n'en prends aucun ombrage. Tout le monde fait des erreurs Ania et Lyssa aurait du te pardonner si elle avait été une vraie amie. Sinon, je ne me fais pas de soucis concernant les fréquentations d'Andrew car je sais qu'il tient vraiment à épouser.
En elle, elle se dit : « hélas » car sur ce point, elle ne ment pas. Il s'obstine à la vouloir et elle ne sait comment s'en débarrasser. Alors, elle ne se fait aucun soucis concernant ses conquêtes car il n'y a aucune jalousie en elle. Elle ne veut pas de lui mais lui veut d'elle à son grand désarroi. Elle saisit la distraction au vol et fait semblant de s'extasier devant ces poupées au charme fou. Elle les trouve mignonnes mais leurs discours l'agacent. Elle mine l'amusement mais elle guette juste le bon moment de faire faux bond à la demoiselle. Le ciel semble l'avoir entendu car des gouttes glacées viennent soudain s'échouer sur leurs deux silhouettes. Juliette sourit à Ania et demande plus pour la forme à la demoiselle :
- Si on rentrait?
Comme cette dernière un peu plus tôt, elle la saisit par le bras et la traine au pas de course jusqu'au château. Une fois à l'abri, elle lui claque deux bises sonores avant de lui dire avec une certaine chaleur dans la voix, enthousiasme non feint :
- J'ai aimé te découvrir Ania et j'espère que nous aurons d'autres occasions de discuter. Je te prouverai que l'on peut être amies mais là, je grelotte et je vais donc aller me changer. Je t'apprécie beaucoup Blondie, à bientôt...
Le surnom est venu tout simplement du plus profond d'elle-même. Elle était sincère lorsqu'elle a dit l'apprécier et avoir envie de la revoir. Elle se retourne et lui fait un signe léger de la main. Elle vole bien plus légère qu'avant, rassurée de savoir que cette histoire ne s'est pas aussi mal finie que Jin l'avait prédit.
HS : Je pense que c'est mieux de le conclure à moins que tu n'aies une idée pour le relancer. En tout cas, j'ai adoré ce rp ♥  | Spoiler: | | |  |
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