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Une bousculade et tout débute •• Meri

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Juliette J. Lowett
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MessageSujet: Une bousculade et tout débute •• Meri Jeu 1 Aoû - 12:46

Merida & Juliette

« Parfois, je rêve de ne pas me réveiller... Mais chaque jour, ça va mieux... Je joue de mieux en mieux la comédie... »


    « Noooon… »


Mon cri transperce le dortoir déserté par tous les autres. Je porte une main tremblante à mon visage et je sens les larmes qui coulent sur mes joues. Je suis incapable d’ouvrir les yeux, de regarder la réalité en face. Le souffle court, je laisse le temps faire son œuvre et calmer les battements précipités de mon cœur. Alors seulement, j’ouvre les yeux et un nouveau cri, plus faible, franchit à nouveau mes lèvres. Je pousse les ciseaux en bas du lit avant de me prendre la tête entre les mains en sanglotant. Je chasse mes démons nocturnes pour redevenir la fille d’avant. Je regarde les marques rouge sang sur mon bras, toujours plus profondes. Je ferme à nouveau les yeux paniquée et ne pouvant me souvenir de pourquoi je faisais toujours ce même cauchemar et que chaque fois, je me réveillais avec ces marques. J’avais envie de plaisanter, que l’on me dise que ce n’était qu’une plaisanterie mais en ce milieu d’après-midi, tous étaient partis. Je ferme les yeux et alors je sens ces bras autour de moi, ces bras rassurants et je m’abandonne à la caresse sans rien dire. Le calme revenu en moi et la vague sombre repoussée, je me lève pour prendre une douche qui chassera toute la noirceur.

Mon corps transi par le froid de l’eau s’engourdit progressivement alors seulement j’ajoute une dose d’eau chaude. Doucement, je laisse la chaleur venir remplacer la glace pour envahir mon corps, mon cœur et mon âme. Je sors de ma torpeur lentement pour reprendre contact avec cette réalité qui me terrorise. Alors seulement, je savonne mon corps et mes cheveux tentant d’enlever la souillure de mes démons. Je finis par sortir une serviette nouée autour du corps et alors que je me rends compte de l’heure tardive, je m’exclame :

    « Zut… Je suis en retard, je n’arriverais jamais à l’heure… »


Une jupe courte rouge et un haut noir très sobre viennent couvrir mon corps presque nu. Je noue mes cheveux en une tresse sage avant de me ruer à l’extérieur. J’utilise le Portoloin mis à notre disposition et me retrouve rapidement au Chemin de Traverse. Je me dépêche avant que ces stupides gobelins ne ferment leur porte. Je suis d’une humeur massacrante mais au fond, je suis simplement terrorisée. Je ne sais pas pourquoi cela n’arrive que le week-end mais je sais que je n’aime pas. Les paroles de ma mère me reviennent durement en mémoire « Tu es devenue complètement folle ma fille… Que crois-tu ? Que tu peux oublier les règles et convenances ? » Non je ne dois pas penser à ces mots là, je ne suis pas folle. J’ai vécu une année éprouvante et j’ai simplement besoin de récupérer. Chacun à un moment donné se retrouvait sur le fil prêt à basculer dans le vide. C’était normal de parfois perdre la tête mais ce n’était que pour mieux revenir. Je faisais des efforts, je reprenais pieds lentement et ces marques ne pouvaient être de moi. Non je ne me faisais pas du mal, non je ne déprimais pas au point de prendre les ciseaux pour me faire ces traces. Je n’y croyais pas mais je devais me rendre compte qu’il n’y avait aucune autre explication. J’avais de la chance d’avoir le soutien d’une amie précieuse mais je savais que je devais rester prudente pour ne plus être dépendante sinon la chute ne serait que plus douloureuse. Méfiante, je n’arrivais plus à faire confiance mais j’avais repris certaines bonnes habitudes. Je parvenais à nouveau à plaisanter et je m’ouvrais un peu plus. J’avais moins ce besoin exclusif de son attention à elle et puis c’était arrivé… Faisait-on toujours un pas en avant pour dix en arrière ?

Je suis totalement perdue dans mes pensées et je ne prête pas attention aux regards désapprobateurs. Enfin, j’aperçois les portes de Gringotts et j’accélère ma course. J’entends le premier coup sonné 16 heures mais je suis très proche, plus que quelques pas… Je suis un peu essoufflée mais je dois absolument y arriver avant que les 16 coups n’aient sonnés. Je suis sur le point d’entrer quand elle surgit de je ne sais où. Je ne l’ai pas vue venir mais je baisse les yeux sur la femme que je viens de renverser au sol dans ma précipitation. J’hésite entre continuer ou l’aider mais mon esprit solidaire l’emporte et je lui tends une main pour l’aider renonçant ainsi à mon objectif. Je regarde mes pieds en soupirant et bredouille :

    « Je suis désolée… Je n’ai pas été vigilante… C’est entièrement ma faute… »


Je relève les yeux sur elle et reste bouche bée. Cette femme avait une beauté à couper le souffle et j’étais fascinée. Elle dégageait une aura qui m’envoûta instantanément. Elle était belle et sensuelle, elle semblait si confiante et forte. J’aurais voulu lui ressembler. Je reste ainsi au moins cinq minutes avant de dire d’une voix hésitante :

    « Vous vous êtes blessée… Il faudrait mettre de la glace… »


En effet, la demoiselle avait l’arcade un peu ouverte et ça commençait à bleuir. Elle était déjà un peu moins jolie ainsi et j'avais donc moins de raisons de la jalouser. Je dis d’une voix douce :

    « Il y a un glacier plus loin… Il saura vous donner de la glace… Pour me faire pardonner, je peux vous offrir un café ? »


Je regrettais vraiment et mon air contrit et désolé en disait long sur la sincérité de mes émotions.
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Merida A. Tsar


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MessageSujet: Re: Une bousculade et tout débute •• Meri Lun 12 Aoû - 13:17


Juliette & Merida




15h. J’émerge seulement, encore un peu embrouiller par les souvenirs de la veille, alors que le vent vient souffler sur mon corps nu. Nue ? Je me relève d’un coup. Je regarde autour de moi. C’est bon je suis dans ma chambre… Par terre à côtés de mon lit, mais dans ma chambre quand même. Mais je ne cherche pas plus loin le comment du pourquoi, c’était la pleine lune cette nuit, je n’ai pas pris le temps de me coucher correctement et j’ai dû tomber dans mon sommeil… Je me relève lentement, j’ai mal partout… En même temps, j’ai beau être une louve, dormir par terre ne fait pas vraiment de bien…

Je me demande comment c’est passer la nuit de Jayson… Il a beau n’être que mon meilleur ami, je m’inquiète tout de même pour lui, encore plus ses derniers temps… Je ne sais pas vraiment ce qu’il m’arrive, pourquoi est-ce que je pense à lui si souvent c’est derniers temps… Mais oui, il hante mes pensées, mes nuits… Et encore plus depuis notre virée a la plage.

Je secoue la tété négativement, ce n’est pas le moment de penser à ça, faut que j’aille faire quelques courses au chemin de traverse, de quoi faire une potion pour tenter de faire passer ce mal de ventre qui, je le sais, finiras par me faire vomir d’un moment à l’autre… S’empiffrer de sang, de chair encore vivante… Trop tard, je cours au toilette afin de tout rendre.

Assise par terre dans la salle de bain je colle mon front contre le mur en fermant les yeux, tentant de calmer ces nausées d’après lune… Je soupire, rouvre doucement les yeux et réfléchis un instant. J’aurais 25 ans en mai prochain… Et ça fait maintenant 13 ans que je supporte tous ses lendemains de pleine lune… Je sais quoi faire maintenant mais bon, ça ne reste pas moins douloureux.

Je me relève, allume la douche et y entre sans attendre qu’elle chauffe. Je profite de la fraicheur un instant, calmant mes nausées au passage, avant de commencer à me laver, histoire d’effacer cette odeur infecte de viande morte que je portais. Je roule des épaules sous l’eau maintenant bouillante, mes os craquent sous mon mouvement, mais par merlin, qu’est-ce que ça fait du bien…

Je sors de la douche, me sèche rapidement, enfile un short en jean, un haut blanc, une paire de tennis, et je sors de chez moi en laissant mes cheveux détacher, direction le chemin de traverse pour acheter les ingrédients nécessaire à la potion qui me permettras de passer une bonne journée… Enfin, une bonne fin de journée.

Je passe à la boutique, achète tous ce qu’il faut, demande au passage quelques conseils sur comment préparer la potion. Tiens, elle la laisse mijoter 30 minutes elle ? Moi je la laisse au minimum ¾ d’heure… Je la remercie, paye, et sort, direction mon appartement maintenant.

Marchant lentement, la tête dans les nuages, je pense à Jayson. Encore et toujours Jayson… Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à me l’enlever de la tête ? Je ne pense qu’a lui, encore et encore… Lors de notre sortie à la plage, on avait vraiment bien ris, si ce n’est le petit incident qu’il y eu après… Mais ce n’est pas ça qui m’étais le plus rester, c’était sa façon d’agir avec moi, c’était l’image de son corps allongé sur la plage, son rire qui vient sonner comme une douce mélodie à mes oreilles…

J’accélère le pas sans m’en rendre vraiment compte, je regarde devant moi sans vraiment regarder, je n’arrête pas de penser à lui, je ne fais pas attention à ce qui m’entoure, ni au regard qui se pose sur moi, ni les gens que je croise…

BAM !


Nan mais oh ! Je sais que j’avais la tête dans les étoiles mais quand même, de la a me rentrer dedans… Me voilà face contre terre avec une douleur lancinante au niveau de l’arcade. Je sens l’odeur de fer venir me chatouiller les narines, me soulever le cœur de nouveau, faut pas que je vomisse au milieu de la rue…

Je me retiens de grouler, même si mon instinct me le dicte grandement. Je relève le regard vers la personne qui vient de me rentrer dedans. Elle sent la violette… Nan, le bonbon a la violette. Elle me tend la main, je la prends sans chercher à comprendre, je l’avoue pour le coup j’ai besoin d’aide. Je frotte mes genoux égratigner et l’entend parler. Elle s’excuse, me dis qu’elle est désoler… Encore heureux qu’elle s’excuse !

Je grommèle un : « Pas grave. » mais j’essaye surtout de calmer la colère qui monte, de ne pas laisser mes yeux prendre une teinte dorée. Je relève mon regard sur elle un instant. Pourquoi elle me regarde ainsi ? J’ai une tache sur le nez ou bien ? Elle reprend après quelques minutes de silence que je suis blesser. Je soupire un peu et pause ma main sur mon arcade pour ensuite regarder mes doigts. Oui pas de doute, je saigne comme il faut. Et ce n’est pas de la glace qu’il me faut la, mais juste un peu de temps… La louve fera son boulot de guérisseuse, et d’ici une trentaine de minutes je n’aurais plus rien…

Je fais non de la tête et plonge ma main dans ma poche de short, sortant un mouchoir propre que je pose sur ma plaie, essuyant le sang qui coule avant de relever mon regard sur elle alors qu’elle reprend qu’elle pouvait me payer un café pour se faire pardonner de sa maladresse.

J’hésite un moment, l’étudie du regard. Elle est jolie, avec ses traits doux et poupons. Des longs cheveux bruns viennent encadrer son visage rond, des yeux noisette qui semble cacher une profonde tristesse me fixe, pas beaucoup plus grande que moi… Elle doit avoir 18, 19 ans… Je soupire avant de dire :


-Entendu. De toute façon, je n’ai rien d’autre à faire pour le moment… Mais avant, excuse-moi…

Je plonge ma main dans mon sac d’ingrédients pour ma potion, en sort une petite pâte blanche que j’applique sur ma plaie. En fait, c’est du pansement en pâte, ça permettra de cacher le fait que ma plaie se referme d’elle-même. Elle n’est pas obliger de connaitre ma condition. Personne n’a besoins de le savoir. Je reprends :

-Voilà, allons-y pour un café maintenant. Je n’ai pas besoin de glace, ça va passer.

Je lui souris et la suit avant de reprendre :

-Vous m’aviez l’air pressé… Vous devriez peut-être y aller, je ne voudrais pas vous retenir. On pourra aller boire un café après, ce n’est rien.


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Juliette J. Lowett
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MessageSujet: Re: Une bousculade et tout débute •• Meri Lun 26 Aoû - 11:22

Merida & Juliette

« Parfois, je rêve de ne pas me réveiller... Mais chaque jour, ça va mieux... Je joue de mieux en mieux la comédie... »


Je ne saurais dire ce qui me choque dans l’attitude de la demoiselle face à moi. Je la sens en colère contre moi, je sens comme une aura de danger l’envelopper pendant un bref moment tandis que son "pas grave" sonne comme un reproche qu’elle se refuse de formuler. Elle ne me dit rien pourtant pour me blâmer mais je me tasse imperceptiblement sur moi-même. Je me sens menacée mais cette sensation ne dure qu’un bref moment avant que les traits de la demoiselle face à moi ne devienne plus doux, moins effrayant.

Je secoue la tête pour chasser cette idée, cette impression qui reste enfuie en moi. Je deviens complètement folle. Je me sens soudain ridicule d’avoir pris peur alors que la demoiselle face à moi ne semble même pas en colère alors que je viens de la bousculer avec force. Je devrais apprendre à maîtriser cette paranoïa qui vient de plus en plus empoisonner mon âme pour y insuffler une énergie négative. Je sais que je le devrais et pourtant je reste passive en laissant mes démons doucement me dévorer.

J’ai en moi cette pulsion autodestructrice qui me tire vers le bras depuis que toutes mes certitudes ont volé en éclats. Je tente de remonter la pente mais je galère à trouver une prise correcte pour me hisser vers le haut. Je finirais par un jour trouver le moyen de me sortir de cette situation, de cet entre deux entre désespoir et bonheur, entre haut et bas, entre rire et larmes. Je ne sais pas encore comment mais je rejoindrais soit le monde de l’ombre, soit celui de la lumière.

Je me rends compte de la tournure négative de mes pensées et je sais ce qui se passera si je ne fais rien pour repousser les ténèbres qui prennent possession de mon âme. Je ferme les yeux et je pousse un petit soupire. Je me force à respirer calmement, bien inspirer par le nez, bien expirer par la bouche. Une fois, deux fois, … cinq fois. La vague d’angoisse qui allait m’envahir recule très lentement pour finalement disparaître. Mes mains cessent de trembler et mon cœur d’être douloureux. Je rouvre les yeux et un petit sourire flotte sur mes lèvres. Je peux reprendre mon rôle maintenant, je peux recommencer à jouer le jeu.

    « Je vous en prie… »


Je la regarde appliquer une étrange mixture en fronçant légèrement les sourcils. Cela me semblait étrange comme préparation mais je devine que cela permettra à la plaie de mieux cicatriser. La demoiselle était bien équipée et je l’envie. Je me dis que ça doit être bien pratique et qu’à la première occasion, je tenterais de trouver cela.

Je hoche la tête à sa phrase et dit avec douceur :

    « Vous en êtes sûre ? Vous n’avez pas mal ? Je suis vraiment désolée… »


Je me prépare à me mettre en marche avant de me stopper à ses mots. Je regarde ma montre et je soupire. Il était à présent trop tard, je devrais attendre une semaine. Je savais que j’allais passer une semaine un peu galère mais j’aurais du me préparer à l’avance. J’étais la seule fautive et je ne pouvais en vouloir qu’à moi-même. Je la regarde avec un sourire résigné et dit d’un ton blasé :

    « C’est fermé maintenant. J’étais en retard et je ferai avec. C’est la vie… Donc allons prendre ce café. »


Je nous dirige vers une terrasse très cosy et un peu à l’écart de la foule, plus tranquille pour discuter. Je commande un chocolat viennois et la laisse commander pour elle. Je paie nos consommations avant de dire :

    « Je tiens à vous inviter pour être pleinement pardonnée… »


Je réalise seulement que je ne connaissais même pas son nom. Je lui tends la main avec légèreté et je dis d’une voix enjouée :

    « Au fait, je ne me suis même pas présentée. Je m’appelle Juliette et vous ? »


J’avais en moi le besoin de me lier d’amitié avec certaines personnes de mon âge ou un peu plus vieille. Je n’arrivais pas à sortir de ma bulle à Poudlard mais cet échange me rassurait quant à ma capacité à encore tisser des liens. Je n’étais donc pas devenue totalement incapable de parler avec autrui. Je demande timidement :

    « Peut-être pourrions-nous nous tutoyer ? »


J’étais un peu mal à l’aise avec le vouvoiement hors contexte officiel. Jamais je n’aurais tutoyé un professeur mais une personne sensiblement plus âgée que moi cela ne me posait aucun soucis mais jamais en en ayant pris l’initiative de moi-même. Je la trouve tellement pleine d’assurance en elle qu’elle m’impressionne un peu. J’imagine dès lors encore moins prendre l’initiative. Je soupire un peu en me demandant pourquoi j’éprouvais le besoin de me poser autant de questions sur tout et rien. Je ne pouvais pas juste protéger du moment et laisser les choses venir d’elle-même.

J’entends les questions tourner en boucle dans mon esprit sur qui elle était, si notre bousculade était réellement un fait du hasard, si elle pourrait être une ennemie,… Trop de questions qui allaient me bousiller la vie si je n’apprenais pas à les ignorer. Je me force à rester maître de moi-même et je lui fais un sourire avant de demander :

    « Je ne vous dérange pas dans vos projets j’espère ? »


Je me force un peu mais j’éprouve du plaisir à échanger. Cela me manquait et pourtant je ne pouvais lutter contre la panique en présence des autres.
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